Digital League 10 000 EMPLOIS CRÉÉS D’ICI 2020 PAR LA FILIÈRE NUMÉRIQUE

Par Rémi Pupier août 21, 2017 16:38

Digital League  10 000 EMPLOIS CRÉÉS D’ICI 2020 PAR LA FILIÈRE NUMÉRIQUE

En mars dernier, la filière numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes

en forte croissance et à la course au recrutement est née de la fusion entre Numélink et le ClusteR numérique. Baptisé “Digital League” et fondé sur une structure fédérale qui regroupe les principales métropoles de la Région Auvergne-Rhône-Alpes,

ce nouveau cluster numérique compte 510 membres entreprises, écoles et labos, représentant

26 000 emplois.

Trois missions principales :

  • Fédérer : développement des actions de networking, réunions sur les territoires, annuaire…
  • Grandir ensemble en partageant les meilleures pratiques en vente & marketing, RH & formation, innovation et
  • Rayonner par l’événement annuel Digital Summ’R, l’Observatoire du Numérique.

Son organisation fédérale couvre 6 territoires : Lyon, St Etienne-Roanne, Grenoble, Clermont- Ferrand, Valence-Romans, Annecy-Chambéry avec une gouvernance régionale : un bureau

avec deux Co-Présidents, un binôme de direction et une équipe de 12 personnes.

Catherine Bocquet et Jean-Michel Bérard, Co-présidents de Digital League

“Avec 60 000 emplois au total et autant d’emplois créés qu’en Ile-de-France entre 2011 et 2015,

les chiffres de la filière démontrent qu’il se passe vraiment quelque chose en Auvergne-Rhône-Alpes. Ils confirment le fort dynamisme que nous percevons au sein de Digital League. La région dispose d’atouts incomparables pour les nombreux entrepreneurs

du numérique. Nous travaillons à résoudre la pénurie de candidats et développer notre dimension internationale pour figurer rapidement parmi

les tous premiers pôles numériques européens.”

Cette pénurie de talents pénalise la croissance

des entreprises du numérique : 60% des entreprises interrogées ont des difficultés à recruter des bons profils. Ce phénomène est le premier frein à leur développement, loin devant les autres facteurs cités (fiscalité, charges, conjoncture économique). Les écoles et centres

de formation sont pris en étau entre d’un côté

une pénurie de candidats pour les métiers du numérique et de l’autre une demande de plus en plus forte

des entreprises. Jacques Fayolle, directeur de Télécom Saint-Étienne, témoigne : “Sur l’ensemble de nos cursus de formation, les temps de recherche d’emploi sont

très faibles et l’an passé par exemple 75 %

de nos diplômés avaient trouvé un emploi au moment de la diplomation. La pression à l’entrée à l’école est très forte (15000 candidats pour 120 places environ).

Le facteur réellement limitant des structures de formation dans le numérique, c’est le manque de moyens financiers pour assurer nos missions”.

La diffusion de la “culture numérique” est largement insuffisante au sein de tous les cycles d’apprentissage, depuis l’élémentaire jusqu’aux formations continues. Ce constat est encore plus prononcé pour la population féminine. Les PME régionales pâtissent d’un défaut d’attractivité. Elles ont du mal à être visibles

et à séduire les talents. 83 % des entreprises de la filière prévoient une progression en 2017 ; 56% anticipent une croissance à deux chiffres et près d’un tiers

une croissance de plus de 20 %.

Télécom Saint-Étienne forme de futurs recrus

Télécom Saint-Étienne a toujours été au côté de Numélink pour accompagner les entreprises dans leurs innovations numériques, et fournir les compétences de ses jeunes diplômés mais aussi l’évolution tout au long de la vie dans un secteur à mutation rapide. Jacques Fayolle, directeur de Telecom Saint-Étienne, élu au conseil d’administration ainsi qu’au bureau de Digital League réaffirme la poursuite de l’implication de l’École au sein de Digital League, dorénavant au niveau régional.

www.digital-league.org

 

NETWORKS DIGITAL LEAGUE,

ON COURSE TO BECOME THE LAR- GEST CLUSTER OF DIGITAL FIRMS IN EUROPE

Last March, the fast-growing, constantly recruiting digital sector in Auvergne-Rhône-Alpes saw the merger of Numélink and Le ClusteR numérique. The new entity goes under the name of “Digital League” and is a federal structure, encompassing the main metropolitan districts in the Auvergne-Rhône-Alpes Region. The new cluster has 510 members

– businesses, educational institutions and research labs – representing some 26,000 jobs.

The missions it has set itself are threefold:

  • To federate – by developing networking actions, “territory”-based meetings, a directory…
  • To grow together – by sharing best practises in Sales & Marketing, HR & Training, Innovation and
  • To reach out to the wider community – with the annual Digital Summ’R event, the Observatoire du Numérique (Digital Observatory).

Its federal organisation consists of 6 “territories”: Lyon, St Etienne- Roanne, Grenoble, Clermont-Ferrand, Valence-Romans and Annecy- Chambéry, with a governance structure at regional level: a bureau with two Co-Chairs, a two-person management team and a team (NdT: “staff” si ce sont des employés…) of 12.

Catherine Bocquet and Jean-Michel Bérard, Co-Chairs of Digital League

“With a total of 60,000 jobs and as many jobs created between 2011 and 2015 as in the Ile-de-France region around Paris, the figures speak for themselves: something is definitely happening in this sector in Auvergne-Rhône-Alpes. They confirm a genuine vitality that we strongly feel within Digital League. The region can offer a matchless range of advantages to entrepreneurs in the digital sector. We are working to find solutions to the shortage of applicants and to develop our international dimension so that we can take up our rightful place as one of the top digital clusters in Europe. “

However, a shortage of talent is holding back the growth of many digital businesses: 60% of firm questions stated that they had difficulties recruiting people with the right profile. This phenomenon is the one biggest thing hindering their development, far ahead of other factors mentioned (tax and business charges, economic outlook). The educational institutions and training centres are being squeezed from one side by a shortage of applicants for digital jobs and from the other by ever greater demand from companies. Jacques Fayolle, Director of Télécom Saint-Étienne, confirms the difficulties: “Out of all our training courses, it is students on these courses that take the least time to find jobs. Last year, for example, 75 % of our students had found a job by the time they graduated. The pressure to get into the school is very high (15,000 applicants for about 120 places). The factor that really limits training bodies in the digital sector is a lack of financial investment to allow us to fulfil our mission.” The dissemination of a “digital culture” through the education system in general, from elementary school to continuing education, is woefully inadequate. This applies to an even greater extent to the female population. The region’s SMEs suffer from

a lack of attractiveness. They find it difficult to be visible and attract the best talents. 83 % of businesses in the sector expect to grow in 2017; 56% foresee two-figure growth and almost a third are expecting to grow by over 20 %.

Télécom Saint-Étienne trains future recruits

Télécom Saint-Étienne has always worked closely with Numélink to support companies with their digital innovations, and to provide

them with the skills of its young graduates, but also to ensure lifelong development in a fast-moving sector. Jacques Fayolle, Director of Telecom Saint-Étienne, who has been elected onto the board and the bureau of Digital League, has reasserted the School’s intention to remain involved in Digital League as it expands its scope to the entire region.

Par Rémi Pupier août 21, 2017 16:38

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